vendredi 18 septembre 2009
Freeski - Las Leñas Eté 2009
Par Fab, vendredi 18 septembre 2009 à 18:00 :: Aventure et découverte en Amérique du Sud
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vendredi 18 septembre 2009
Par Fab, vendredi 18 septembre 2009 à 18:00 :: Aventure et découverte en Amérique du Sud
vendredi 14 août 2009
Par Fab, vendredi 14 août 2009 à 22:57 :: Aventure et découverte en Amérique du Sud
Grand beau temps ce matin. Après avoir tracé tous les couloirs du Cerro Fociles hier, La face d’Entre Rios nous apparaît gavée de poudre qui nous appelle pour un run d’anthologie. En une fraction de seconde la question de la montée ne se pose plus, nous voilà partie. Il devrait nous falloir environ 2h30 pour atteindre le sommet.
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Dès l’approche la quantité de neige profonde nous ralenti. Il nous faut une heure pour rejoindre la base. Une montée difficile par la voie directe s’annonce. La pente à gravir apparaît comme une échelle. L’ouvreur s’enfonce jusqu’au bassin et parfois jusqu’aux épaules. Il devient impossible de nous tenir debout. Nous voilà à quatre pattes, les mains en appuis sur les bâtons pour gravir les 900m de dénivelé qui nous monterons à près de 4000m. La montée s’annonce quasi impossible. Parfois privé d’appuis nous perdons de l’altitude. Nous formons une chaine qui permet de nous relayer dans le rôle d’ouvreur. Un seul espoir consiste à rejoindre la ligne de crête soufflée par le vent. La neige devrait y être dense par l’effet du vent et porter.
Après 2 heures et demi de monté nous y voilà. L’espoir s’estompe : la neige ne porte pas. Instantanément, nous comprenons que nous devrons monter à quatre pattes jusqu’au sommet ou renoncer. Le moral s’effondre. Nous nous alignons sur la ligne de crête pour boire et manger quelques barres de céréales ou carrés de chocolat. Nous décidons de reprendre notre ascension rapidement. Le vent glacial d’altitude nous gèle maintenant les gants. Les doigts se durcissent. Il nous faut lutter contre le froid au risque de gelures. Par d’innombrables mouvements des mains et en recroquevillant les doigts entre eux nous tentons de contrer le gel qui nous gagne. Le moral baisse encore, nous sommes prêts à renoncer, le sommet semble s’éloigner.
Mais notre technique nous permet enfin de nous réchauffer les doigts. Je comprends alors que nous pourrons atteindre le sommet physiquement. Il s’agit maintenant d’une lutte contre nous même : c’est tout dans la tête et c’est notre psychologie qui sera déterminante. Je fais part de cela au reste du groupe au bord de l’anéantissement moral et 5 heures après notre départ nous atteignons enfin le sommet.
Nous y voilà enfin, posés sur un nid d’aigle qui nous offre une vue panoramique sur 360° dominant toute cette partie de la cordillère des Andes. L’émotion est vive, les larmes viennent aux yeux de certains.
Que dire alors de la descente. Notre vision était juste, la pente est gavée d’une poudreuse légère, froide, régulière et rapide. Les courbes se conduisent sans aucune contrainte, juste un pilotage en douceur, c’est de la glisse intégrale, la gravité n’existe plus, les skis ont déjaugé et semblent voler au dessus de la neige. La vitesse du glissement de la poudreuse sous les skis est le seul bruit perceptible : le bonheur intégral. Merci Entre Rios

Riders : Bertrand, Eric, Julien, Pat
Récit : Pat
lundi 27 juillet 2009
Par Fab, lundi 27 juillet 2009 à 22:47 :: Aventure et découverte en Amérique du Sud
lundi 29 juin 2009
Par Fab, lundi 29 juin 2009 à 22:12 :: Aventure et découverte en Amérique du Sud
LAGO Uno
Pour notre dernier jour, on est tous allé sur le lac numéro un. La plupart d'entre nous ont pris une canne soie 7 pour pêcher aux streamers. Ils ont rencontré des difficultés, les gosses mémères n'étaient pas au rendezvous.
Personnellement, je me suis équipé de ma canne soie 5 en sèche. Roberto m'a filé une mouche en néoprène tellement grosse que j'aurais pu m'asseoir
dessus pour me promener à la rame. Une des plus grosses marrons du séjour a pris ma mouche à ras les rochers. Une autre pratiquement sur la grève d'une petite plage. Autrement 6 belles pièces décrochées par mégarde. J'ai été content de ma dernière journée. Après le repas, Luis nous a quitté avec passablement de regrets. Une fois chargées, les quatre voitures du retour nous ont emmenées à Esquel. Là-bas, Roberto, Béto, Tito et Geronimo s'en sont retournés chez eux. Dans le feu de l'action, je ne leur ai même pas dit au revoir… Je le regrette encore.
La soirée avant notre départ de Buenos-Aires s'est passé dans un restaurant Tango show. C'était très sympathique, les danseuses étaient très belles et le spectacle attrayant. Juste un petit bémol, plusieurs d'entre nous ont pris la photo du groupe.
Le transfert de l'Argentine en Europe s'est déroulé comme prévu… Serré.
A l'exception de Marc qui a fait le voyage en business classe.
Un voyage d'exception qui, comme la Mongolie, nous donne l'envie d'y retourner. Cela n'est pas impossible.
La Fine Equipe.
Découvrez une petite video du séjour: sur You Tube
jeudi 4 juin 2009
Par Fab, jeudi 4 juin 2009 à 20:20 :: Aventure et découverte en Amérique du Sud
LAGO CINQ et LE RIO PICO
Merci à Marc pour son aide sur ce chapitre, le plaisir intense du voyage m'a complètement fait oublier ce jour. Mais voilà, cela revient.
En sortant du Lodge, il faut prendre à droite…. J'ai bien dit à droite.
Quelques kilomètres plus loin on entre dans un petit village très pittoresque. S'il n'y a pas de station service, il y a une petite école, un poste de Gendarmerie et une minuscule épicerie. Les gens saluent très volontiers notre guide Luis.
Marc : "Ce fameux jour nous avons pêché le lac n°5 (3 bateaux) j'ai ramené une belle arc que Bernard doit avoir dans sa boite à images.
L'autre groupe à pêché le rio Pico (sous les falaises) nous avons croisé à midi. Ce jour-là, Georges a fait une belle brune en sèche l'après midi en bateau."
Amitié Marc
LAGO 3 - RIVIÈRE ALTO
La journée la plus froide et pluvieuse du séjour. Le matin, ceux qui sont monté sur les bateaux se sont emmitouflés, le capuchon couronnait le tout au retour ils ont avoué que cela avait été pénible et difficile. L'après-midi on s'est tous retrouvé à la rivière.
Belle rivière avec des pôles magnifiques. Passablement de poissons de 30 à 35 cm se sont accrochés à nos sèches. Dans un trou, une grosse s'est fait prendre à la nymphe.
Sur un secteur, il y a un arbre mort et un gros trou. Je le tente en sèche, mais rien. Tout à coup une pensée pour notre Président qui dit toujours: "il faut tenter autre chose". De fait, je monte une grosse nymphe qui me permet d'accroché un joli poisson… Merci du conseil Jack.
L'après-midi nous allons au lac au streamers !!! Rien, quel merde, pour finir je me mets en sèche et prends quelques prises.
RIO PICO et RIO NELSON
Alexandre nous dit: - Il y a le trou du cul du monde, et bien aujourd'hui on est allé encore un peu plus loin. Une heure ¾ de voiture à travers les broussailles, des arbustes, à traverser des cours d'eau et autres pistes défoncées, c'était palpitant.
Au bout du compte une jolie rivière et quelques cours d'eau secondaires qui cachent de beaux spécimens. Avec Alexandre on est tranquillement descendu en prenant quelques jolis poissons. Georges s'est permis de capturer une belle pièce de plus de 60 cm tout près du campement.
L'après-midi on est allé tenter les grosses sur un cours d'eau très lent.
Alors que Jack et Jean-Luc en ont ramené quelques-unes, nous avons du nous déplacer pour prendre des poissons un peu plus modestes.
A nouveau une journée d'exception où je suis passé à la flotte pour récupérer ma dernière grosse PETITJEAN.
A suivre.......Richard.
La Fine Equipe

mardi 26 mai 2009
Par Fab, mardi 26 mai 2009 à 20:29 :: Aventure et découverte en Amérique du Sud
"VOYAGE VERS RIO PICO"
A partir d'Esquel, les paysages deviennent de plus en plus désertiques et les rares véhicules que nous croisons ont des allures de Paris-Dakar.
Nous avons rencontré un cavalier qui visitait la Patagonie à cheval, des marcheurs avec le sac à dos, des Gauchos avec des troupeaux de chevaux ou de vaches ou seulement avec leurs trois ou quatre chiens bergers.
Quoi qu'il en soit, le dépaysement était total, surtout à notre arrivée à Rio Pico où nous avons pu voir le bout du monde...Alors que nous étions déjà assez loin, il nous a fallut encore ¾ d'heure de voiture pour atteindre notre nouveau Lodge. Le "Tres Rios Ranch".
"TRES RIOS RANCH"
C'est un Lodge sympathique où il y a le patron, un cuisinier, un aide de cuisine et une gouvernante qui vient mettre en ordre nos bungalows.
La nuit venue, le ciel se couvre d'une extraordinaire luminescence d'étoiles que Bernard, tout émerveillé, découvre à poils à trois heures du matin. Les étoiles brillent comme si elles étaient à portée de main.
Le matin, on est souvent réveillé par les cris des oiseaux, le déjeuner est servis à 08h00 afin de quitter les lieux pour se rendre sur les sites de pêche aux environ de 09h00.
CORCOVADO RIVER
Ce jour, on est tous allé sur la même rivière. Arrivé en tête au bord de l'eau, je prends le premier poisson de Rio Pico.il fait plus de 45 cm, puis un autre, cela me paraissait vraiment facile… Mais cela n'a pas duré.
Sur cette rivière, Jack et Alex ont vu de gros poissons dans un profond, même s'ils y sont retournés l'après-midi, ils n'ont malheureusement pas réussi à en attraper. A par cela, que des poissons moyens de 30 à 40 cm.
En matinée, nous avons tous été contrôlé par le garde.
Le repas a été pris au bord de la rivière et nous avons pris de gros coups de soleil. L'après-midi s'est passé sur la partie aval de la rivière, juste en
amont de l'embouchure avec le lac Vitter....
A suivre. La Fine équipe.
lundi 18 mai 2009
Par Fab, lundi 18 mai 2009 à 20:11 :: Aventure et découverte en Amérique du Sud
RIO RIVADAVIA: Ce cours d'eau est descendu en rafting, le guide du jour est Gonzalo, celui qui parle français. Il est de bons conseils, mais veut toujours que nous mettions ces propres mouches. Personnellement, je désire essayer mes propres constructions. Il a certainement raison, mais c’est tellement plus sympa de prendre du poisson avec ses propres artificielles. Les poissons sont difficiles mais pas impossible. Il faut insister et rechercher les zones d'ombre sous les arbres. A l'occasion, nous avons mis pieds à terre pour pêcher en surplomb de cascades. Nos pas déplaçaient de petites bestioles des cailloux. Cela attirait passablement des poissons de toutes tailles que nous prenions avec de minuscules nymphes. Dure mais magnifique journée, le soleil est au rendez-vous et les paysages sont somptueux. A la fin du compte une journée de rêve mais un tantinet cuit par le soleil.
CANAL DE DONA ROSSA: Il se trouve sur un parcours prive situé à 2 heures et demi du Lodge. Toutefois, le voyage vaut le détour, les paysages sont à nouveaux tout autres et le cours d'eau nous apporte son lot de surprises. Il y a de magnifiques poissons bien visibles. C'est bien connu, le fait de voir les poissons corse les difficultés, mais le plaisir de voir gober ou sucer nos artificiels est exceptionnel. Avec Alex nous avons fini dans la roselière où nos nymphes ont fait un massacre.
ARROYO PESCADO: C'est le parcours qui m'a donné le plus de fils à retordre. A la fin du compte, je n'ai attrapé qu'un poisson, d'autre peu ou prou tandis que certains ont trouvé la solution en nymphant quelque peu. Le soir, nous avons fêté notre départ avec les guides et les employés du Lodge. Un asado de mouton nous a été servi sur la pelouse et le rouge à bien coulé. L'abricot importé par Alex a fini quelques-uns d'entre nous. Le et glou et glou et glou a favorisé cet état de fait. A suivre.... La fin équipe

mardi 21 avril 2009
Par Fab, mardi 21 avril 2009 à 17:32 :: Aventure et découverte en Amérique du Sud
L'Amazone est le fleuve de tous les records. Un peu plus long que le Nil, avec les 7 025 km de son cours, l'Amazone se place au premier rang, parmi les fleuves du monde, pour l'étendue de la superficie drainée : environ 6 millions de kilomètres carrés qui se répartissent sur six États d'Amérique latine. Il est aussi le plus puissant des fleuves du monde est aussi le plus aisément navigable.
Jadis, les Portugais, ayant découvert son embouchure, purent grâce à lui étendre leur souveraineté sur l'immense plaine amazonienne.
Aujourd'hui, l'Amazone joue un rôle déterminant dans l'exploitation de la région la plus vaste, mais aussi la plus rude, du Brésil : la fôret tropicale. Né au Pérou, au glacier de Huacra, à 5 240 m d'altitude, l'Amazone supérieur, ou Marañón, draine d'abord le versant oriental de la Cordillère des Andes septentrionale, dont il s'échappe, à la faveur d'un défilé étroit, pour pénétrer dans la grande plaine amazonienne.
Sur sa route L"amazone recoit 500 afluents dont les plus connus sont le Rio Negro et le Xingu.
Aujourd'hui, le fleuve constitue un formidable moyen de découvrir la forêt tropicale du bassin Amazonien.
Le bateau est le moyen ideal pour être présent à l'aube et au crépuscule au coeur des écosystèmes.
Nous vous proposons une croisière d'une semaine sur l'Amazone et son plus gros affluent, le rio Negro sur un typique bateau de rivières à 2 ponts qui a été construit spécialement pour naviguer sur l'amazonie et ces affluents.
Il possède 8 cabines avec tout le confort nécessaire.
Voici un exemple de croisière sur 6 jours:
Un de nos guides naturalistes spécialiste de la région vous accompagnera durant la croisière.
Jour 1 - Navigation depuis Manaus vers la région appelée Xibonera.
Trip en canoë pour découvrir la vie des plaines innondées. Retour au bateau après le coucher de soleil afin d'observer la vie nocturne, dont les caïmans.
Navigation en amont sur l'Amazone jusqu'au Lac Janauaca.
Jour 2 - Trip canoë tôt pour observer les espèces d'oiseaux. Repas à bord et reste de la journée pour rendre visite au habitant indigènes de la région qui se nourrissent des plantations de Manioc, de la pêche et des fruits des arbres locaux. Pêche au piranas dans l'après-midi. Excursion nocturne pour observer la vie animale.
Jour 3 - Trip à la lueur de l'aube dans le parc écologique de Janaury. Retour sur Manaus. Observation du fameux "rencontre des eaux", le point de rencontre des eaux des deux plus grandes rivières du monde: l'Amazone et le Rio Negro.
Excursion de nuit en canoë.
Jour 4 - Trek dans la forêt avec toujours notre spécialiste à vos côtés. Viste d'une famille "Caboclo" pour s'imprégner du mode de vie de ces indiens.
Navigation traversant l'archipel en eaux douces le plus étendu de la planète, Anavilhanas. Excursion de nuit d'observation animale.
Jour 5 - Repas à bord. Visite du Village Novo Airao. Navigation vers Praia Grande. Canoë sur la lac Acajatuba avec pour seul même but vivre au coeur de la nature en observant ses acteurs les plus incroyables.
Jour 6 - Retour sur Manaus après avoir parcouru une dernière fois le lac Janaurary. Arrivée en fin de matinée.
Pour plus d'informations, consultez nous site Tailor Made: Lien direct

dimanche 5 avril 2009
Par Fab, dimanche 5 avril 2009 à 01:58 :: Aventure et découverte en Amérique du Sud
Le Jaguar est plus grand félin du continent américain. Il est aujourd'hui en sérieux risque d'instinction. L'organisme des parcs nationaux argentin l'a déclaré "monument naturel" pour tenter de sauver l'espèce. La déforestation et le braconnage sont les principales menaces pour sa survie. La chasse ainsi que le commerce de « toute partie » du félin sont maintenant heureusement interdits. Nous sommes allés 3 jours dans la province de Misiones, au nord est du pays sur les traces du plus grand prédateur de la région. Une véritable aventure au coeur de la forêt subtropicale: Nous partons de Puerto Iguazu, en 4x4, vers le parc provincial Urugua-i au nord est de la province. Nous avons cependant très peu de chance de voir un jaguar ou "Yaguareté" de son nom argentin à l'état sauvage. Ce sont des animaux nocturnes et solitaires. En y ajoutant toutes les années de persécution qu'ils ont subies, ils évitent autant que possible le contact avec l'homme. Nous rencontrons un ancien chasseur de jaguar, qui jadis servait de guide pour les chasseurs du monde entier à la recherche de trophées. L'ex chasseur s'est reconvertit en écologiste et dédit son existence à la protection de l'espèce. Il nous servira de guide au coeur de la forêt: nous partons découvrir l'habitat traditionnel du fauve. Un total de 6 heures de trekking pendant lesquelles notre guide nous raconte bon nombre d'histoires et d'anecdotes. Le jour suivant, nous profitons du parc à fond et explorons d'autres sentiers avec les gardes forestiers. La forêt dense est l'habitat privilégié du jaguar. Il s'y est réfugié depuis l'expansion des activités humaines. Il devient donc primordial d'arrêter la déforestation dans ces régions pour sauver l'espèce. Dans l'après-midi, retournant sur Posadas, nous avons l'immense privilège de rencontrer non pas un mais 5 félins dans le parc d'un colon allemand, Sieger, qui a capturé au cours de ces dernières années des jaguars ayant attaqués des animaux domestiques les sauvant d'une mort certaine. L'expérience de se trouver face à face avec un jaguar est vraiment impressionnante. C'est quand même "un gros chat" qui peut peser jusqu'à 130 kgs et mesurer 80cms de hauteur au garrot. Après avoir partagé quelques matés (la boisson nationale argentine) avec Sieger, nous relatant ces rencontres avec le félin, nous retournons avec une autre jungle, notre civilisation... Liens utiles en anglais ou espagnol pour en savoir un peu plus sur la préservation de l'espèce: http://www.yaguarete.net/ http://www.jaguares.com.ar/
NB: Nous avons été navrés d'apprendre dernièrement la mort du frère de Sieger qui a été attaqué par un jaguar alors qu'il néttoyait leur box et espérons que les autorités trouverons une place pour les 5 jaguars restant dans la propriété de 1200 ha.

vendredi 27 mars 2009
Par Fab, vendredi 27 mars 2009 à 21:39 :: Aventure et découverte en Amérique du Sud
Ce sont bien sur les anglo saxons qui ont emmené le golf en Argentine. C'est l'écossais Henry Smith qui débarqua au Port de Buenos Aires avec le premier sac de club dans ses bagages. Arrivé à la Douane, il se vit enveloppé dans une situation surréelle qui est devenue la première anecdote "golfique" du pays: Smith fut retenu dans le port, car l'employé des douanes ne comprenait pas à quoi servaient ces bâtons de perche de bois et aux pointes en fer. L'homme pensait même qu'il apportait des armes de guerre, et qu´il voulait les lui confisquer. Mais c'est Valentín GG Scroggie, également d'origine écossaise, qui est considéré comme le Père du Golf en Argentine, puisqu´il fut le premier à jouer le 13 mars 1892 sur la place du village de San Martin. Le "San Martin Golf Club" fut ainsi fondé dans le quartier de Belgrano de Buenos Aires. Son primitif terrain vague de golf, (le premier construit en Amérique du Sud), était plein de trous, et donc loin des normes de jeu actuelles...
Mais ce n'est qu'au début du 20ème siècle, l'essor économique du pays aidant que de nombreux clubs ont été crées comme le Jockey club en 1928. Le Jockey Club est une institution très prestigieuse dans le golf en Amérique du Sud. Il est situé à San Isidro, à 20 minutes du centre de Buenos Aires. IL s'étend sur 80 hectares de superficie. Les fameux parcours, Colorada (6,628 yards) et Azul (6229 yards), furent dessinés par Allister Mackenzie. Le parcours rouge, qui a accueilli au fil des ans de nombreuses compétitions internationales présente un dessin d'apparente facilité, mais au fur et à mesure il devient extraordinaire car les premiers coups de chaque trou sont d'une grande importance. Il s'étend sur un terrain plat, sur lequel Mc Mackenzie a su donner des contours différents en plaçant des petits monticules cassant la platitude des fairways qui compliquent de façon appréciable le jeu. Il est très bien boisé, avec des arbres de plusieurs espêces, surtout des pins. Malgré cela le tracé est souvent ouvert et il est possible de jouer le trou par le fairway en continu. Les greens, qui souvent ne peuvent être vus du centre du fairway obligent à viser le drapeau.

Ces dernières années, de nombreux golfs ont été construits selon les dernières normes internationales comme celui de Chapelco, dans le nord patagonien qui a été designé par Jack Nicklaus lui-même entre forêts, lacs et montagnes, au coeur de ces paysages exceptionnels que nous offre cette région de San Martin de Los Andes. Liens: Zekeseven Golf Chapelco Golf