vendredi 16 octobre 2009
Video Pêche Mouche "La fine équipe - Mars 2009"
Par Fab, vendredi 16 octobre 2009 à 21:23 :: Pêche Mouche Patagonie
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vendredi 16 octobre 2009
Par Fab, vendredi 16 octobre 2009 à 21:23 :: Pêche Mouche Patagonie
vendredi 18 septembre 2009
Par Fab, vendredi 18 septembre 2009 à 18:00 :: Aventure et découverte en Amérique du Sud
vendredi 14 août 2009
Par Fab, vendredi 14 août 2009 à 22:57 :: Aventure et découverte en Amérique du Sud
Grand beau temps ce matin. Après avoir tracé tous les couloirs du Cerro Fociles hier, La face d’Entre Rios nous apparaît gavée de poudre qui nous appelle pour un run d’anthologie. En une fraction de seconde la question de la montée ne se pose plus, nous voilà partie. Il devrait nous falloir environ 2h30 pour atteindre le sommet.
.
Dès l’approche la quantité de neige profonde nous ralenti. Il nous faut une heure pour rejoindre la base. Une montée difficile par la voie directe s’annonce. La pente à gravir apparaît comme une échelle. L’ouvreur s’enfonce jusqu’au bassin et parfois jusqu’aux épaules. Il devient impossible de nous tenir debout. Nous voilà à quatre pattes, les mains en appuis sur les bâtons pour gravir les 900m de dénivelé qui nous monterons à près de 4000m. La montée s’annonce quasi impossible. Parfois privé d’appuis nous perdons de l’altitude. Nous formons une chaine qui permet de nous relayer dans le rôle d’ouvreur. Un seul espoir consiste à rejoindre la ligne de crête soufflée par le vent. La neige devrait y être dense par l’effet du vent et porter.
Après 2 heures et demi de monté nous y voilà. L’espoir s’estompe : la neige ne porte pas. Instantanément, nous comprenons que nous devrons monter à quatre pattes jusqu’au sommet ou renoncer. Le moral s’effondre. Nous nous alignons sur la ligne de crête pour boire et manger quelques barres de céréales ou carrés de chocolat. Nous décidons de reprendre notre ascension rapidement. Le vent glacial d’altitude nous gèle maintenant les gants. Les doigts se durcissent. Il nous faut lutter contre le froid au risque de gelures. Par d’innombrables mouvements des mains et en recroquevillant les doigts entre eux nous tentons de contrer le gel qui nous gagne. Le moral baisse encore, nous sommes prêts à renoncer, le sommet semble s’éloigner.
Mais notre technique nous permet enfin de nous réchauffer les doigts. Je comprends alors que nous pourrons atteindre le sommet physiquement. Il s’agit maintenant d’une lutte contre nous même : c’est tout dans la tête et c’est notre psychologie qui sera déterminante. Je fais part de cela au reste du groupe au bord de l’anéantissement moral et 5 heures après notre départ nous atteignons enfin le sommet.
Nous y voilà enfin, posés sur un nid d’aigle qui nous offre une vue panoramique sur 360° dominant toute cette partie de la cordillère des Andes. L’émotion est vive, les larmes viennent aux yeux de certains.
Que dire alors de la descente. Notre vision était juste, la pente est gavée d’une poudreuse légère, froide, régulière et rapide. Les courbes se conduisent sans aucune contrainte, juste un pilotage en douceur, c’est de la glisse intégrale, la gravité n’existe plus, les skis ont déjaugé et semblent voler au dessus de la neige. La vitesse du glissement de la poudreuse sous les skis est le seul bruit perceptible : le bonheur intégral. Merci Entre Rios

Riders : Bertrand, Eric, Julien, Pat
Récit : Pat
lundi 27 juillet 2009
Par Fab, lundi 27 juillet 2009 à 22:47 :: Aventure et découverte en Amérique du Sud
lundi 29 juin 2009
Par Fab, lundi 29 juin 2009 à 22:12 :: Aventure et découverte en Amérique du Sud
LAGO Uno
Pour notre dernier jour, on est tous allé sur le lac numéro un. La plupart d'entre nous ont pris une canne soie 7 pour pêcher aux streamers. Ils ont rencontré des difficultés, les gosses mémères n'étaient pas au rendezvous.
Personnellement, je me suis équipé de ma canne soie 5 en sèche. Roberto m'a filé une mouche en néoprène tellement grosse que j'aurais pu m'asseoir
dessus pour me promener à la rame. Une des plus grosses marrons du séjour a pris ma mouche à ras les rochers. Une autre pratiquement sur la grève d'une petite plage. Autrement 6 belles pièces décrochées par mégarde. J'ai été content de ma dernière journée. Après le repas, Luis nous a quitté avec passablement de regrets. Une fois chargées, les quatre voitures du retour nous ont emmenées à Esquel. Là-bas, Roberto, Béto, Tito et Geronimo s'en sont retournés chez eux. Dans le feu de l'action, je ne leur ai même pas dit au revoir… Je le regrette encore.
La soirée avant notre départ de Buenos-Aires s'est passé dans un restaurant Tango show. C'était très sympathique, les danseuses étaient très belles et le spectacle attrayant. Juste un petit bémol, plusieurs d'entre nous ont pris la photo du groupe.
Le transfert de l'Argentine en Europe s'est déroulé comme prévu… Serré.
A l'exception de Marc qui a fait le voyage en business classe.
Un voyage d'exception qui, comme la Mongolie, nous donne l'envie d'y retourner. Cela n'est pas impossible.
La Fine Equipe.
Découvrez une petite video du séjour: sur You Tube
vendredi 12 juin 2009
Par Oliv, vendredi 12 juin 2009 à 09:28 :: Pêche Mouche Patagonie
Salut,
Alors que la fonte des neiges continue de glacer nos cours d'eaux pyrénéens, la pêche a néanmoins présenté de belles partie de pêche pour l ouverture( N'est ce pas Max?).
www.guide-flyfishing.fr
Et il me tardait, après avoir passé l'hiver à concerter, écouter les vielles mains et divers responsables et professionnels sur la pertinence et qualité de la gestion halieutique de nos terroirs, mais ca c'est une autre histoire, un autre engagement... Gérer et pécher, il n'y a pas à dire ce n'est pas pareil...
C'est avec grand plaisir que j'ai revu fabien et échanger avec Max avec ce point commun d'être irrémédiablement résolu à retourner en Patagonie.
Certes quelques beaux black-bass, me feront patienter avant de tenter un Dorado, mes congés au bord du gave affineront mes posés dans cette passion pour dame Fario, rivières ou encore quelques saumons remontent, quelques aloses aussi ont été prises... C'est quelque peu rassurant...
Même ces crises ne me feront pas renoncer à retourner en Argentine, terre et rivière encore préservées, soit au Mel River pour la Meliquina ou la Fina hum qui me doit une revanche... Certes il y a moins loin, mais pecher dans les grands espaces demeurent un plaisir exceptionnel.
Alors j'irai tout en bas, pour les truites de mer, mais la faudra que je m'équipe pour ces calibres... Pas si dur le spey-cast, pas si lourd une canne a deux mains... Comme pour le mouche juste des années de perfectionnement ou un bon guide généreux en conseils...
Les souvenirs impérissables sont à ce prix!
Allez...
Olivier
jeudi 4 juin 2009
Par Fab, jeudi 4 juin 2009 à 20:20 :: Aventure et découverte en Amérique du Sud
LAGO CINQ et LE RIO PICO
Merci à Marc pour son aide sur ce chapitre, le plaisir intense du voyage m'a complètement fait oublier ce jour. Mais voilà, cela revient.
En sortant du Lodge, il faut prendre à droite…. J'ai bien dit à droite.
Quelques kilomètres plus loin on entre dans un petit village très pittoresque. S'il n'y a pas de station service, il y a une petite école, un poste de Gendarmerie et une minuscule épicerie. Les gens saluent très volontiers notre guide Luis.
Marc : "Ce fameux jour nous avons pêché le lac n°5 (3 bateaux) j'ai ramené une belle arc que Bernard doit avoir dans sa boite à images.
L'autre groupe à pêché le rio Pico (sous les falaises) nous avons croisé à midi. Ce jour-là, Georges a fait une belle brune en sèche l'après midi en bateau."
Amitié Marc
LAGO 3 - RIVIÈRE ALTO
La journée la plus froide et pluvieuse du séjour. Le matin, ceux qui sont monté sur les bateaux se sont emmitouflés, le capuchon couronnait le tout au retour ils ont avoué que cela avait été pénible et difficile. L'après-midi on s'est tous retrouvé à la rivière.
Belle rivière avec des pôles magnifiques. Passablement de poissons de 30 à 35 cm se sont accrochés à nos sèches. Dans un trou, une grosse s'est fait prendre à la nymphe.
Sur un secteur, il y a un arbre mort et un gros trou. Je le tente en sèche, mais rien. Tout à coup une pensée pour notre Président qui dit toujours: "il faut tenter autre chose". De fait, je monte une grosse nymphe qui me permet d'accroché un joli poisson… Merci du conseil Jack.
L'après-midi nous allons au lac au streamers !!! Rien, quel merde, pour finir je me mets en sèche et prends quelques prises.
RIO PICO et RIO NELSON
Alexandre nous dit: - Il y a le trou du cul du monde, et bien aujourd'hui on est allé encore un peu plus loin. Une heure ¾ de voiture à travers les broussailles, des arbustes, à traverser des cours d'eau et autres pistes défoncées, c'était palpitant.
Au bout du compte une jolie rivière et quelques cours d'eau secondaires qui cachent de beaux spécimens. Avec Alexandre on est tranquillement descendu en prenant quelques jolis poissons. Georges s'est permis de capturer une belle pièce de plus de 60 cm tout près du campement.
L'après-midi on est allé tenter les grosses sur un cours d'eau très lent.
Alors que Jack et Jean-Luc en ont ramené quelques-unes, nous avons du nous déplacer pour prendre des poissons un peu plus modestes.
A nouveau une journée d'exception où je suis passé à la flotte pour récupérer ma dernière grosse PETITJEAN.
A suivre.......Richard.
La Fine Equipe

mardi 26 mai 2009
Par Fab, mardi 26 mai 2009 à 20:29 :: Aventure et découverte en Amérique du Sud
"VOYAGE VERS RIO PICO"
A partir d'Esquel, les paysages deviennent de plus en plus désertiques et les rares véhicules que nous croisons ont des allures de Paris-Dakar.
Nous avons rencontré un cavalier qui visitait la Patagonie à cheval, des marcheurs avec le sac à dos, des Gauchos avec des troupeaux de chevaux ou de vaches ou seulement avec leurs trois ou quatre chiens bergers.
Quoi qu'il en soit, le dépaysement était total, surtout à notre arrivée à Rio Pico où nous avons pu voir le bout du monde...Alors que nous étions déjà assez loin, il nous a fallut encore ¾ d'heure de voiture pour atteindre notre nouveau Lodge. Le "Tres Rios Ranch".
"TRES RIOS RANCH"
C'est un Lodge sympathique où il y a le patron, un cuisinier, un aide de cuisine et une gouvernante qui vient mettre en ordre nos bungalows.
La nuit venue, le ciel se couvre d'une extraordinaire luminescence d'étoiles que Bernard, tout émerveillé, découvre à poils à trois heures du matin. Les étoiles brillent comme si elles étaient à portée de main.
Le matin, on est souvent réveillé par les cris des oiseaux, le déjeuner est servis à 08h00 afin de quitter les lieux pour se rendre sur les sites de pêche aux environ de 09h00.
CORCOVADO RIVER
Ce jour, on est tous allé sur la même rivière. Arrivé en tête au bord de l'eau, je prends le premier poisson de Rio Pico.il fait plus de 45 cm, puis un autre, cela me paraissait vraiment facile… Mais cela n'a pas duré.
Sur cette rivière, Jack et Alex ont vu de gros poissons dans un profond, même s'ils y sont retournés l'après-midi, ils n'ont malheureusement pas réussi à en attraper. A par cela, que des poissons moyens de 30 à 40 cm.
En matinée, nous avons tous été contrôlé par le garde.
Le repas a été pris au bord de la rivière et nous avons pris de gros coups de soleil. L'après-midi s'est passé sur la partie aval de la rivière, juste en
amont de l'embouchure avec le lac Vitter....
A suivre. La Fine équipe.
lundi 18 mai 2009
Par Fab, lundi 18 mai 2009 à 20:11 :: Aventure et découverte en Amérique du Sud
RIO RIVADAVIA: Ce cours d'eau est descendu en rafting, le guide du jour est Gonzalo, celui qui parle français. Il est de bons conseils, mais veut toujours que nous mettions ces propres mouches. Personnellement, je désire essayer mes propres constructions. Il a certainement raison, mais c’est tellement plus sympa de prendre du poisson avec ses propres artificielles. Les poissons sont difficiles mais pas impossible. Il faut insister et rechercher les zones d'ombre sous les arbres. A l'occasion, nous avons mis pieds à terre pour pêcher en surplomb de cascades. Nos pas déplaçaient de petites bestioles des cailloux. Cela attirait passablement des poissons de toutes tailles que nous prenions avec de minuscules nymphes. Dure mais magnifique journée, le soleil est au rendez-vous et les paysages sont somptueux. A la fin du compte une journée de rêve mais un tantinet cuit par le soleil.
CANAL DE DONA ROSSA: Il se trouve sur un parcours prive situé à 2 heures et demi du Lodge. Toutefois, le voyage vaut le détour, les paysages sont à nouveaux tout autres et le cours d'eau nous apporte son lot de surprises. Il y a de magnifiques poissons bien visibles. C'est bien connu, le fait de voir les poissons corse les difficultés, mais le plaisir de voir gober ou sucer nos artificiels est exceptionnel. Avec Alex nous avons fini dans la roselière où nos nymphes ont fait un massacre.
ARROYO PESCADO: C'est le parcours qui m'a donné le plus de fils à retordre. A la fin du compte, je n'ai attrapé qu'un poisson, d'autre peu ou prou tandis que certains ont trouvé la solution en nymphant quelque peu. Le soir, nous avons fêté notre départ avec les guides et les employés du Lodge. Un asado de mouton nous a été servi sur la pelouse et le rouge à bien coulé. L'abricot importé par Alex a fini quelques-uns d'entre nous. Le et glou et glou et glou a favorisé cet état de fait. A suivre.... La fin équipe

jeudi 14 mai 2009
Par Fab, jeudi 14 mai 2009 à 21:06 :: Pêche Mouche Patagonie
On se trouve à dix fondus de pêche pour un voyage d'exception aux antipodes. Le voyage est long, mais notre envie d'aller favorise l'attente et les vicissitudes des avions. Il nous faudra pourtant plus de 14 heures pour atteindre enfin la Patagonie but de ce périple. En passant par Buenos-Aires, nous rencontrons une charmante traductrice au petit ventre rond et Fabien notre organisateur dans un hôtel de la ville. Pour la petite histoire, dans cet hôtel, quatre bières coûtent 60.- pesos et une bouteille de Chardonnay 40.- pesos. Chercher l'erreur. Le lendemain matin, notre vol pour Esquel est remplacé par un vol à destination de Bariloche. Le volcan près d'Esquel est en éruption et il y a danger pour les réacteurs des avions à cause des poussières. Notre déplacement de Bariloche à Lago Verde est fait à bord d'un minibus avec tous les bagages. On est serré, mais le plaisir de se retrouver ailleurs dissipe ces aléas. Magnifique paysages désertiques, il n'y a pratiquement personnes, nous croisons peu de véhicules, parfois un gaucho avec son chien et ses chevaux. Pour entrer au parc national de Los Alerces, il faut payer une taxe de 30 pesos. Les gardiens sont sympas, ils me permettent de ramasser un caillou pour ma collection.

Un plaisir non dissimulé nous submerge en arrivant au Lodge "Lago Verde". Prise des chambres et premiers contacts avec nos guides du moment. Un seul parle français mais tous nous font bonne impression. La patronne nous accueille avec le sourire, on se sent bien. RIO CARRILEUFU ou KRUGER Mon premier jour de pêche se passe sur la Kruger, elle est la continuité de la Rivadavia, mais elle change de nom après avoir passé quelques lacs. De grosses perles sont au rendez-vous, cela nous permet d'entendre de magnifiques gobages terriblement bruyants. A nous de sortir nos sèches de la boîte et de réussir à mettre au sec quelques jolis poissons.

Le lendemain, sur ce parcours, Jack à réussi à sortir de l'eau des grosses perches à la nymphe et de décoller du fond une immense mamie avec un streamer. Le soir, la manière dont il nous a raconté son histoire était un vrai régal....à suivre
La fine Equipe